Au Brésil

Apollinaire, l’ami des Cubistes disait des peintres qu’ils ont « des yeux où se reflètent des humanités semblables à des fantômes divins et joyeux. Ces yeux sont attentifs comme des fleurs qui veulent toujours contempler le soleil. Ô joie féconde, il y a des hommes qui voient avec ces yeux »