Poes

Artiste français

Son principal espace d’expression : la rue. Il a commencé à peindre sur les murs dans le quartier Morro Das Pedras, une des plus grandes favelas de la ville de Belo Horizonte où il a grandi. La culture populaire brésilienne, les caractéristiques sociales et le dialogue avec les habitants sont les bases de ses réflexions et recherches, ainsi que les thèmes de ses réalisations. Elles lui permettent l’appropriation et l’usage des espaces publics qui sont au croisement des savoirs populaires et des expériences académiques. En tant qu’artiviste, il agit pour développer des activités socio-culturelles avec les acteurs locaux et habitants des favelas en situation de vulnérabilité sociale.

Zdey

Artiste français

A 14 ans Zdey commence à peindre ses lettrages sous le «blaze » Sodey dans l’univers du graffiti parisien. Après l’obtention d’un master en finance, il part s’installer à Mumbai, en Inde. C’est là-bas que sa double vie, en costume cravate le jour et en graffeur la nuit, lui inspire son personnage noir masqué tiré de la légende de Zorro. Sodey devient alors Zdey. Peignant de plus en plus, il démissionne de son travail en 2014 et revient à Paris afin de se dédier uniquement à sa passion. Depuis, Zdey parcourt le monde, et ses différents univers graphiques recouvrent les murs de nombreux pays.

Priscila Amoni

Artiste brésilienne

Son œuvre est un savant mélange de la symbolique des femmes et des plantes. On y découvre la femme-plante qui symbolise la guérisseuse brésilienne, les Noirs-Indiens dont la tête est représentée par une plante. En représentant l’hybridation, elle veut montrer que l’homme et la nature sont indissociables et que l’espèce humaine est en mutation permanente. Ses créations sont en adéquation avec l’espace dans lequel elle se trouve.  Elle se sert de son art pour revendiquer un désir qui peut être interprété comme une forme de prière et d’espoir.

Nast

Artiste brésilien

Dès son adolescence, Nast s’intéresse à l’art urbain. Il part à São Paulo où le mouvement du graffiti est très actif et où les murs peints fleurissent dans les quartiers vétustes de cette mégalopole. Après des études d’art graphique, il travaille en free-lance. Passionné par les origines de la construction culturelle brésilienne et très influencé par la culture afro-indigène, Nast reconstitue à travers ses peintures murales les rituels et symboliques de cette civilisation qu’il défend. Ses portraits sont le témoignage d’une culture ancestrale où les rituels très nombreux sont toujours d’actualité, même si le mouvement artistique est en perpétuelle mutation.

Jo Ber

Artiste français

Bercé aux comics et au hip-hop, Jo Ber a grandi au pied de la Défense, près de Paris, qui devient son premier terrain de jeu dans les années 2000 avant d’être porté par l’envie de partir à la découverte d’autres décors, marquant ses étapes dans les différentes gares d’Europe…, sorte de carnet de voyage in situ. Il nous balade sur l’avenue de son imaginaire figuratif, entre ligne claire et BD underground, néo-Sumériens et théorie de la relativité, avec un intérêt prononcé pour les mythologies urbaines et les ghettos antiques. La première intention de Jo Ber : faire vibrer le tracé espiègle de son humeur rieuse.

Dagson

Artiste brésilien
Son principal espace d’expression : la rue. Il a commencé à peindre sur les murs dans le quartier Morro Das Pedras, une des plus grandes favelas de la ville de Belo Horizonte où il a grandi. La culture populaire brésilienne, les caractéristiques sociales et le dialogue avec les habitants sont les bases de
ses réflexions et recherches, ainsi que les thèmes de ses réalisations. Elles lui permettent l’appropriation et l’usage des espaces publics qui sont au croisement des savoirs populaires et des expériences académiques. En tant qu’artiviste, il agit pour développer des activités socio-culturelles avec les acteurs locaux et habitants des favelas en situation de vulnérabilité sociale.

Criola

Artiste brésilienne, les graffitis de Criola colorent les murs de Belo Horizonte sa ville natale et participent au mouvement de revendication des Noirs. Elle envisage le graffiti comme une arme puissante pour lutter contre les discriminations et un moyen d’expression qui, au milieu du chaos urbain, vient contrer la morosité et la routine des passants en leur offrant les couleurs de la vie. La représentation de la femme noire est très présente dans son travail, car il est le fruit de ce qu’elle vit au quotidien. Pour elle, chaque femme représente la sensibilité, la beauté et la puissance.